dans le coeur de cible
Article mis à jour avec un extrait du discours du Président de la République
ALD
affections de longue durée
Les aspects économiques des affections de longue durée
Les dépenses de soins des 12 % d'assurés en ALD représentent 60 % des remboursements de l'assurance maladie.
http://www.hcsp.ensp.fr/hcspi/docspdf/adsp/adsp-59/ad593037.pdf
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La prise en charge des maladies chroniques à l’étranger
Le disease management, ou organisation coordonnée des soins, est appliqué aux maladies chroniques dans de nombreux pays (États-Unis, Allemagne, Royaume‑Uni). Cette méthode est-elle adaptable au système de santé français ?
http://www.hcsp.ensp.fr/hcspi/docspdf/adsp/adsp-59/ad594550.pdf
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http://www.hcsp.ensp.fr/hcspi/explore.cgi/adsp?ae=adsp&clef=100&menu=111282
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Position du Président de la République
extrait.
..."Quand j'emploie le mot " responsabilité ", que personne ne doute de ma détermination.
Je vais vous en donner deux illustrations. En matière de démographie médicale, il faut au minimum s'inspirer des négociations entre l'assurance-maladie et les infirmières, ces dernières ayant accepté de ne pas s'installer dans les zones où les professionnels sont trop nombreux. Là, il va falloir faire la même chose. Concernant les affections de longue durée, je souhaite que nous concentrions nos efforts sur la prise en charge de ce qui est essentiel, à partir des travaux de la Haute autorité de santé. La Haute autorité a travaillé, a rendu des conclusions intéressantes. Ayons un minimum de courage pour faire de ses conclusions, des actions.
Et cela ne suffira pas encore. L'assurance maladie n'a pas vocation à tout prendre en charge, sans rien contrôler et sans rien réguler. C'est pourquoi je vais ouvrir un grand débat sur le financement de la santé. Qu'est-ce qui doit être financé par la solidarité nationale ? Qu'est-ce qui doit relever de la responsabilité individuelle à travers une couverture complémentaire ? Ce débat a déjà eu lieu chez tous nos voisins européens. Je demande au gouvernement de l'organiser. Je souhaite en tirer les conclusions au premier semestre de l'année prochaine.
Bien sûr, la solidarité doit rester le fondement de l'assurance maladie. Naturellement, le développement de la prise en charge par les régimes complémentaires ne doit pas se faire au détriment des plus fragiles. Il n'est pas question d'aller vers un système de soins à deux vitesses. Je veux donc offrir une aide à l'acquisition de la couverture complémentaire beaucoup plus généreuse, beaucoup plus étendue qu'elle ne l'est aujourd'hui.
Aux confins de la maladie et de la vieillesse, notre système de protection sociale doit relever un nouveau défi majeur : celui de la dépendance. C'est un défi financier, c'est un défi organisationnel, c'est un défi médical. C'est surtout un défi humain : celui d'une société qui a le choix entre la détresse, la solitude, l'abandon et pour certains sans doute le désir d'en finir, ou bien la solidarité, l'accompagnement, la dignité, la garantie pour chacun d'être entouré de soin et d'affection jusqu'à son dernier jour. L'honneur d'une société, c'est de protéger les plus fragiles. Et ce n'est pas parce qu'on est dépendant qu'on est moins humain. Je dirais même, au contraire, que c'est dans la fragilité extrême du destin de l'homme, que celui-ci doit rencontrer la dignité la plus respectueuse de ce qu'il est, jusqu'à son dernier souffle.
Aujourd'hui, le traitement du risque de dépendance n'est clair ni dans ses principes, ni dans son organisation, ni dans son financement. C'est simple, il y a de la complexité et de l'opacité partout. J'ai donc demandé au gouvernement de mettre en œuvre une réponse adaptée et structurée à ce " cinquième risque " social. De quoi s'agit-il ?
Concrètement, il s'agit de définir un nouveau droit à la protection sociale, commun à l'ensemble des personnes en situation de perte d'autonomie, personnes handicapées et personnes âgées dépendantes. Ce droit devra être mieux adapté à la diversité des situations individuelles et prendre en compte de manière juste les capacités contributives des personnes ainsi, je prends mes responsabilités, que leur patrimoine.
Une famille, ce n'est pas simplement un lieu pour obtenir des droits, c'est également un lieu où on exerce des devoirs. Et si la famille ne veut pas les exercer, la société devra pouvoir se rembourser sur un patrimoine qui n'a pas vocation à être éloigné du financement du problème de dépendance de tel ou tel de nos compatriotes, qui s'y trouvent confrontés.
Il s'agit ensuite de développer l'assurance individuelle contre le risque de dépendance. Les investisseurs privés doivent investir davantage dans ce secteur, non pas en substitution de la solidarité nationale mais en complément. La dépendance des personnes âgées est le plus souvent un risque assurable qui peut être couvert en partie par des produits financiers innovants. Ces produits d'épargne longue pourront être fiscalement avantagés. Je souhaite qu'ils puissent comporter une sortie en rente en cas de réalisation du risque, mais aussi en nature, sous la forme d'un panier de prestations de services. Ce chantier doit aboutir au premier semestre 2008. Nous n'avons plus le temps d'attendre."...
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FLUORATION DE L'EAU :
ANALYSE DES BÉNÉFICES
ET DES RISQUES POUR LA SANTÉ
Etude de l'Institut National de Santé Publique du QUEBEC
Début du rapport :
"
AVANT-PROPOS La fluoration de l'eau est une mesure de santé publique qui est utilisée depuis une soixantaine d'années pour réduire la prévalence de la carie dentaire dans la population. Cette mesure de prévention est reconnue par la communauté scientifique comme étant sécuritaire, efficace et économique. De plus, elle rejoint l'ensemble de la population, en particulier les personnes vivant en situation de pauvreté pour qui les autres mesures de prévention sont souvent inaccessibles. Malgré des préoccupations à l'égard de l'impact environnemental engendré par cette mesure, les études réalisées jusqu'ici n'ont pas démontré d'effets néfastes connus sur l'environnement. Il n'en demeure pas moins que le débat sur les bénéfices et les inconvénients de la fluoration se poursuit, notamment parce que la population exprime régulièrement des craintes à propos de l'ajout de fluorure dans l'eau de consommation et des risques qu'il peut représenter pour la santé. un rapport téléchargeable à cette adresse :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/12/23/21/638-fluorationeau.pdf
ou sur son site d'origine :
http://www.inspq.qc.ca/bulletin/LesResonances.asp?Volume=6&Numero=11
Les inégalités sociales de santé, une question politique oubliée
le 3 avril 2007
. Les inégalités sociales de santé ont donné lieu, en France comme à l’étranger, à de multiples travaux de recherche, mais ceux-ci restent largement ignorés par les professionnels et les décideurs, qui n’en ont jamais fait, comme au Royaume-Uni ou en Suède, une priorité politique. Certains résultats sont pourtant frappants. Les différences de mortalité entre milieux sociaux ne se sont pas réduites entre le début des années 80 et le milieu des années 90. Elles se sont même accrues chez les hommes, avec un écart d’espérance de vie qui à 35 ans atteint sept ans entre les ouvriers et les cadres, et des disparités liées à la fois au diplôme, à la catégorie socio-professionnelle et aux revenus. On retrouve ces différences dans pratiquement tous les domaines de la morbidité, qu’il s’agisse des maladies cardio-vasculaires ou du cancer, en passant par les accidents, les problèmes dentaires et la santé mentale. Elles persistent aussi en matière de recours à la prévention et aux soins, où la qualité des couvertures complémentaires joue une rôle déterminant, même si la CMU a, malgré ses limites, diminué les renoncements aux soins des ménages les plus modestes. Et, au-delà des pathologies et de leur prise en charge, les conséquences des problèmes de santé s’avèrent d’autant plus graves pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes atteintes qu’elle sont au départ dans des situations socio-économiques moins favorables. Deux sujets méritent en outre d’interpeller. Les inégalités de santé ont un caractère particulièrement précoce, avec, par exemple, dès l’âge de six ans, des différences sociales marquées en matière de caries non soignées et d’obésité, prédictive de problèmes cardio-vasculaires. Le chômage et l’inactivité y prennent par ailleurs une part déterminante, avec à la fois des phénomènes de sélection et d’exclusion de l’emploi liés à la santé, et un rôle « catalyseur » des périodes de chômage et de précarité qui, lorsqu’elles se prolongent, peuvent aboutir à la combinaison de troubles physiques, psychiques et de comportements à risque (problèmes d’addiction notamment). la suite de cet article sur : http://www.inegalites.fr/spip.php?article628&id_mot=28 un article signalé par Pratiques en santé http://www.pratiquesensante.info/index.php?option=com_content&task=view&id=238&Itemid=45
Les inégalités sociales de santé font l’objet de nombreuses recherches... qui restent malheureusement trop souvent ignorées par ceux qui décident des politiques publiques. Le point de vue de Mireille Elbaum, professeure au Conservatoire national des arts et métiers.
Restez vigilant !
Le battage médiatique sur les médicaments n'est pas innocent.
L'automédication n'est qu'un début sur une recherche d'élimination des contraintes sur le marché des médicaments.
Attendez vous à du nouveau en Janvier après les vacances de nos députés !
Pour être informé, visitez donc le site de Prescrire :
http://www.prescrire.org/aLaUne/dossierNMObservanceFr.php
et lisez ce dossier particulièrement éclairant :
http://www.prescrire.org/editoriaux/DossierCollectifInfoPatientsVFe.pdf
Le Département de recherche de l'Université Paris-Sud 11 et l'Espace éthique/AP-HP
présentent la première revue dédiée
aux approches en sciences humaines de la pandémie grippalle.
Télécharger le 1er numéro (octobre 2006) - Format PDF
80 pages en Français 1,4 M0
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/12/23/21/h5n1/pandemiques-201.pdf
" Il serait sage de vouloir anticiper la démesure que laisse hélas présager la survenue d’une pandémie : les explosions de violence qui résulteraient des mises en quarantaine autoritaires, de la rareté des traitements par le Tamifl u®, du désespoir et de la solitude d’individus livrés à eux-mêmes. Force sera à la question éthique de retrouver sa formulation originaire : comment s’assurer des conditions d’un bien-vivre individuel et collectif et, ce faisant, stabiliser le chaos dont procède toute réalité humaine ?"
Patrick Lagadec
Le management des risques en soin :
passage de l’obscurité à la transparence
5ème CONGRES
Association Française des Gestionnaires de Risques Sanitaires
Pensez à vous inscrire au 5ème congrès de l’afgris
19 et 20 octobre à PARIS
Le colloque se déroule à la Bourse du travail – rue Génin – 93200 Saint-Denis
Le programme et la fiche d'inscription à l'adresse :
http://www.afgris.asso.univ-paris7.fr/congres/2006prgm.pdf
le site de l'association :
http://www.afgris.asso.univ-paris7.fr/
En quelques années, la politique de sécurité routière a obtenu une réduction drastique des accidents de la route. L ’hôpital peut-il s’en inspirer pour réduire ses propres accidents de soins ? Ce parallélisme peut paraître incongru mais c’est en adaptant et en s’appropriant des outils déjà éprouvés que le milieu sanitaire réussira le passage de l’obscurité à la transparence en matière de gestion des risques.
De nombreuses questions actuelles et concrètes sont abordées au fil des exposés et débats :
> des chercheurs dressent un état des lieux critique de la sécurité du circuit du médicament à l’hôpital et expliquent ce qu’en pensent les décideurs ;
> à l’heure du dossier médical partagé et des cartes vitales avec photographie, l’identitovigilance est une des réponses du personnel soignant pour prévenir les dysfonctionnements liés à l’identification des patients ;
> selon les recommandations d'organisation des soins élaborées par le gouvernement en 2006, des spécialistes de la gestion de crise détaillent comment se préparer à une pandémie grippale ou grippe aviaire ;
> dans un contexte de judiciarisation accrue de la médecine, le responsable médical d'une compagnie d'assurance analyse les actions de justice liées aux activités des blocs opératoires et en évalue lesimplications, en particulier pour le corps médical.
Alain Desroches exerce son talent de pédagogue attitré de l’Ecole Centrale de Paris pour rendre limpides les sources pour l’identification des risques. En se centrant sur les maternités, Emile Papiernick soulève les limites de la démarche mortalité / morbidité, thème prolongé par un atelier pratique sur les comités de morbidité mortalité. En raison de son antériorité en matière de gestion des risques, le champ de l’anesthésie a le recul suffisant pour élaborer un management de prévention des risques. Autre spécialité où est présentée une analyse comparée des événements : la radiothérapie. Cette année l’Espagne est invitée en la personne du président de l’association Aegris, homologue ibérique de l’Afgris. José Maria Ruiz Ortega présente les apports de la gestion des risques sanitaires en Espagne (assurabilité, sinistralité…).
Enfin les directeurs d’établissements et gestionnaires de risques sont interpellés sur les pratiques professionnelles :
- Par l’exemple du CHU d’Angers où se met en place un management intégré des risques
- Par un représentant de l’HAS qui resitue l’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) comme mode d’entrée dans le management des risques.
- Lors d’une table ronde sur l’aide à apporter à un établissement pour aller vers plus de transparence. "
Un article dont la lecture est chaudement recommandée à tous les Y'A QU'A - FAUT QU'ON - voire Vrais CONS - aujourd'hui QUADRAS QUINQUAS qui, probablement en 2050, auront rejoint la poussière et les cendres et qui pensent - mais oui pensent -que la solution est dans les barbelés autour d'un territoire qui en son temps accueillit les LUMIERES...
2050 : l'explosion de l'Afrique
"La population mondiale va augmenter d'environ 50 % d'ici 50 ans et 99 % de cette croissance concernera les pays en développement. L'Afrique va multiplier sa population par deux ou trois.
«Jamais les différences démographiques entre les pays n’ont été aussi marquées. » C’est en ces termes que le démographe américain Carl Haub présentait à Washington les nouvelles données de la population mondiale publiées le 17 août dernier par le Population Reference Bureau (PRB), l’un des instituts faisant autorité en matière de démographie mondiale. La suite de cet article sur le site du journal LaCroix
L’on pourrait prolonger les propos de Carl Haub dans le futur : l’humanité s’oriente indubitablement vers un grand écart démographique. La démographie est en effet un lourd paquebot qui trace imperturbablement sa route, incapable de soudaines bifurcations en raison de sa colossale inertie. C’est pourquoi, même s’il peut à la marge réserver quelques surprises, l’avenir démographique est en grande partie déjà écrit.
Il est ainsi acquis que la population, en un demi-siècle, va augmenter d’environ 50%, passant de 6 milliards en 2000 (6,6 milliards en 2006) à plus ou moins 9 milliards en 2050. Il est aussi acquis que cette croissance sera concentrée dans certaines parties du globe. "...
l'archive de cet article en PDF sur le Drakkar Bleu Noir
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/12/23/21/2050-l--explosion-de-l--afrique.pdf
Merci à Catherine pour le signalement sur cette information RR
Une information à faire circuler, avec l'espoir que, grâce à ce type d'initiatives l' impact de carences dans les relations sociales sera moins grave sur l'état de santé de beaucoup d'enfants.
Cela est d'autant plus important que, contrairement à ce qui est dit ici et là et dans tous les partis politiques, la solution de laisser des enfants atteints de maladies dans leur milieu d'origine n'est pas toujours adaptée, sauf pour nos politiques qui, ayant majoritairement compris les possibilités de redéploiements budgétaires, réduisent - en proportion - les financements pour des organismes spécialisés.
Il est anormal que 80% des budgets actuels des organismes médico-sociaux ou sanitaires soient en grande partie consacrés à la masse salariale, alors qu'il y a quelques années les proportions permettaient de financer des activites sanitaires ou pédagogiques dans des conditions dignes d'un pays qui se targue d'être dans le peloton de tête des pays industrialisés.
La France comptait autrefois une Grande muette dont "les femmes de" sont devenues les porte-parole. Il y a aujourd'hui une exigence d'information sur la gouvernance des DDASS et autres organismes de tutelles dans leurs pratiques quotidiennes de financement.
Il est grand temps que la compétence et le courage de nos députés et sénateurs - de tout bord politique - reprennent le pas sur la mesquinerie des luttes d'influence ou de pouvoir.
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Un « livret de santé bilingue »
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Elaboré à partir du livret Comede, ce travail est le fruit d’une collaboration avec le Ministère de la Santé et des Solidarités, l’Institut National de la Prévention et de l’Education pour la Santé (Inpes), et avec le concours de l’Anaem, la Cimade, Médecins du Monde et le Secours Catholique. Pour le commander gratuitement, adressez vous au service Diffusion de l’Inpes : par fax au 01 49 33 23 91 ou par email edif@inpes.sante.fr .
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Une information sur le livret de santé bilingue signalée par : http://www.infirmiers.com/
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Vous trouverez ces livrets - en téléchargement gratuit - sur le site de l'INPES, à la page :
http://www.inpes.sante.fr/index.asp?page=70000/cp/06/cp060908.htm
L’évolution des opinions des Français en matière de santé et d’assurance maladie entre 2000 et 2006.
P. Boisselot (DREES, septembre 2006)
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Résultats de l’enquête barométrique de la DREES. 72 % des Français se disent de mieux en mieux informés en matière de santé et 66 % estiment qu’il est normal de dépenser de plus en plus pour la santé. De plus en plus sensibles à la gestion des dépenses, leur attachement au monopole de la Sécurité sociale se renforce entre 2000 et 2006
DREES – « Études et Résultats » n° 516 (pdf, 8 pages)
Pathologies et perte
d’autonomie des résidents
en établissement d’hébergement
pour personnes âgées
si vous n'êtes pas "mort-vivant ", cette étude est à lire car elle invite à la réflexion sur le devenir d'êtres humains dans une société de consommation avec , alors, une exigence qui s'impose : le droit - qui doit être imprescriptible - de mourir dans la dignité
pour les autres : continuez votre chemin...
http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er515/er515.pdf
un PDFde 8 pages signalé par Sandra Boutin d'EGORA.FR



